20 nov. 2007

Elle va vite, Marianne Laberge!

MARC FRADELLIN - Le Mirabel de St-Jérôme -
Lors de la seconde étape du circuit Liliane-Lambert, trois patineurs de vitesse sur courte piste du club de Saint-Jérôme étaient de la ligne de départ, dont Marianne Laberge qui s'est couverte d'or chez les minimes, le 3 novembre dernier à l'aréna Saint-Michel de Montréal.

«Marianne Laberge progresse très bien. Elle en est à une seconde année de compétition. Malgré ses huit ans, elle vient tout juste d'atteindre de nouveaux standards d'excellence qui lui permettent de prendre part à un niveau de compétition plus relevé. À sa première compétition dans sa nouvelle classe, elle a tout remporté», a commenté l'entraîneure Kim Girard.
Marianne a été la plus rapide aux épreuves du 111 mètres, 333 mètres et 500 mètres, complétant un score parfait de 3000 points, en plus de réaliser des records personnels sur deux distances. Ces résultats lui ont permis de prendre la tête du classement général, après deux étapes.
Pour sa part, Samuel Carreau a pris le sixième rang final chez les juvéniles.

«Samuel en était à une première compétition avec de nouveaux patins et des lames plus longues. Habituellement, un patineur connaît plus de difficultés que de succès à ses premiers coups de patins. C'est le contraire qui s'est produit. Il a retranché plusieurs secondes à ses chronos personnels en compétition», a ajouté l'entraîneure.
Dans la classe benjamine, Charles Lavoie a pris le neuvième rang du classement cumulatif.

«Tout le long de la compétition, il a bien fait. Il a pris part à certaines des grandes finales et il s'est aussi pointé le nez à l'avant durant les courses. De plus en plus, il nous démontre son potentiel en tant que patineur de vitesse», a conclu Kim Girard.
Places disponibles

Des places sont encore disponibles pour joindre les rangs du club de patinage de vitesse sur courte piste de Saint-Jérôme. Les entraînements sont présentés les mardis de 17 h à 18 h 30 et les samedis de 14 h à 15 h 30 à l'aréna de Saint-Antoine.

Temps d'arrêt

Dominique Poirier - Info07, Outaouais - 18 novembre 2007

De l’or en provenance des États-Unis et du Québec pour Val-des-Monts!

Le club de patinage de vitesse de Val-des-Monts a encore une fois très bien représentées l’Outaouais lors des dernières compétitions qui se sont tenu au Québec et aux États-Unis durant la fin de semaine du 20 et 21 octobre.
En effet, profitant d’une compétition aux États-Unis plus précisément dans le cadre du Rochester International speed skating meet, Audrée Rancourt à remporté la médaille d’or dans la catégorie novice féminin tandis que ses frères Nicolas et Jérôme terminaient respectivement en 7e place (catégorie minime 2) et 4e place (catégorie benjamins 2).
Sur la scène québécoise, lors de la compétition de niveau espoir se tenant dans la ville de Chicoutimi, les deux plus hautes marches du podium ont été occupées par les représentantes du club de patinage de Val-des-Monts. Valérie Alby a récolté la médaille d’or tandis que sa partenaire Noémie Cormier récoltait la médaille d’argent dans la catégorie junior féminin. Au niveau masculin, Isaac Leblanc a terminé en 6e place dans la classe ouverte et classé 2e dans sa catégorie soit intermédiaire. Martin Simard a quant à lui terminé en 12e place dans la catégorie junior parmi 24 athlètes en compétition. D
urant ces journées plus de 13 records au niveau des temps du club ont été établis ou battus.

Avec de tels résultats, la population de l’Outaouais ne peut qu’être fière de nos athlètes.

Ça patine vite chez les Rancourt!

La famille Rancourt, dont les trois enfants, Jérôme, Nicolas et Audrée, ont fait du patinage de vitesse leur activité familiale, et compétitive!
(Photo: Dominique Poirier)

Dominique Poirier - Info07, Outaouais - 18 novembre 2007
Quand Jérôme, 11 ans, l'aîné de la famille Rancourt, a décidé qu'il voulait faire du patin, ses parents Julie et Éric ont tout fait pour qu'il réalise son rêve. Puis ont suivi Nicolas, 8 ans, et Audrée, qui, malgré ses 5 ans, collectionne déjà les médailles. Et enfin papa et maman, qui à leur tour ont suivi des cours de patinage de vitesse. Rencontre avec une famille qui a fait de l'aréna, et des pistes cyclables, sa deuxième résidence.
«J'ai aimé ça patiner vite, explique Jérôme. On a trouvé ce club-là et depuis ce temps-là, la famille patine!»
C'était il y a bientôt six ans. Jérôme suivait alors des cours dans un groupe de patinage artistique, mais comme il ne voulait ni se diriger dans cette voie, ni jouer au hockey, il valait mieux trouver autre chose.
C'est ainsi que la famille a découvert le club de patinage de vitesse de Val-des-Monts, qui dessert les citoyens de toute la région de l'Outaouais. Avec une quarantaine de patineurs à son actif, le club se démarque partout en province.
Si Nicolas a commencé le patin de vitesse vers l'âge de six ans, son frère et sa sœur ont commencé de plus en plus jeune, d'abord à 5 ans pour Nicolas, et à 3 ans pour Audrée. La maman, Julie Trépanier, a suivi des cours destinés aux adultes, et le papa, Éric, a peu à peu appris la technique, jusqu'à devenir assistant-entraîneur pour les plus jeunes.Chacun y trouve son compte. Jérôme et Nicolas admettent tous deux que la vitesse de ce sport leur plaît particulièrement.
«Tu t'amuses, explique Jérôme. Quand tu patines, c'est toi qui décide de tes dépassements. Ça va vite, c'est cool!»
Pour la petite dernière de la famille, qui célèbre son sixième anniversaire au début novembre, elle avoue aimer «gagner des compétitions!», mais se plaît aussi dans les pratiques.
«C'est nous autres qui les a exposés à ces sports-là et finalement, c'est eux qui nous tiennent là-dedans», admet M. Rancourt.
Car si la famille a l'habitude de trimballer le souper dans une glacière plusieurs soirs par semaine durant l'hiver, le vélo fait partie des plaisirs d'été. Nicolas et Jérôme se démarquent d'ailleurs dans ce sport ainsi qu'en triathlon, et ce dernier a même participé aux derniers Jeux du Québec en vélo. Sans compter les cours de natation que les trois enfants suivent toutes les semaines.
Un sport marginal?
«C'est encore marginal, malheureusement», admet Éric Rancourt au sujet du patinage de vitesse.
À preuve, le club de Val-des-Monts existe que depuis 2002. Seule une quarantaine de jeunes y patinent.
«On n'a pas la notoriété pour avoir des temps de glace comme le hockey et le patinage artistique», note M. Rancourt.
Voilà une des raisons qui explique pourquoi le patinage de vitesse se développe souvent en banlieue des villes, au moment où s'ouvre un nouvel aréna.
Qu'importe, à entendre les jeunes de la famille Rancourt parler de leur sport, et à voir leurs collègues patiner à toute vitesse sur la glace, il semble bien que ce sport plaît à ceux qui le pratiquent. Et ils n'ont pas l'intention de s'arrêter de sitôt. Il y a des fractions de seconde à battre, et des défis à relever!
D'ailleurs, les patineurs seront à l'œuvre à deux reprises cette saison, entre autres le 15 décembre, lors d'une compétition régionale qui regroupera également les clubs d'Ottawa, mais aussi le 9 février prochain, alors que le club de Val-des-Monts accueillera pour la toute première fois de sa jeune histoire une compétition d'envergure provinciale.

Audrey-Ann et Jean-Sébastien Lefebvre se démarquent sur la scène provinciale

L'Express - 20 novembre 2007 -
Audrey-Ann Lefebvre et son frère Jean-Sébastien, du Club de patinage de vitesse de Drummondville, ont livré une solide performance lors d’une compétition provinciale (calibre espoir) disputée à Chicoutimi.

Malgré une chute au 1500 mètres et une disqualification au 1000 mètres, Audrey-Ann Lefebvre s’est classée en sixième position dans la catégorie junior. Favorite sur le circuit espoir, celle qui pratique également le soccer au niveau AAA possède un grand potentiel en patinage de vitesse. Selon son entraîneur, elle pourrait bientôt graduer sur le circuit élite, qui regroupe des patineurs de haut calibre susceptibles de faire partie de l’équipe nationale du Canada.

Dans la classe ouverte, Jean-Sébastien Lefebvre a terminé au 12e au cumulatif. Il a notamment amélioré une marque personnelle en obtenant un spectaculaire chrono de 46.44 secondes au 500 mètres.

En plus de s’entraîneur neuf heures par semaine, Jean-Sébastien et sa sœur partagent leur expérience en agissant à titre d’entraîneurs pour le groupe relève du Club de patinage de vitesse de Drummondville. Ils constituent ni plus ni moins que des modèles pour les autres athlètes du club.

Trois médailles à Saint-Tite

Par ailleurs, les membres Club de patinage de vitesse de Drummondville ont remporté trois médailles lors d’une compétition régionale de niveau initiation disputée à Saint-Tite. Ce rendez-vous regroupait des patineurs des clubs de Sherbrooke, Victoriaville, Trois-Rivières, Saint-Tite, Saint-Hyacinthe et Drummondville. L’entraîneur-chef du club drummondvillois, Louis-Gabriel Leblanc-Gadoury, avait fixé comme objectif à ses protégés l’amélioration de leurs temps personnels et le dépassement de soi-même.

Chez les benjamins, Angélique Bossé-Sévigny a mérité une médaille de bronze à sa première compétition à vie. Dans la catégorie cadette, Audrey-Ève Pépin s’est classée en cinquième place, trois positions devant Élizabeth Danis-Lafond, qui faisait ses débuts en patinage de vitesse.

Dans la catégorie junior, Kyle Andexer a accédé à la deuxième marche du podium. Chez les filles, Catherine Gauthier a raflé une médaille d’or en plus d’obtenir son standard lui donnant accès au niveau développement.

La prochaine compétition régionale se déroulera à Saint-Hyacinthe, en décembre.

16 nov. 2007

Turcotte: " J'ai encore du bon patin en moi "

Lajoie, Sébastien - La Tribune (Sherbrooke, Qc)Sports, mercredi, 14 novembre 2007

Montréal - Le Sherbrookois Mathieu Turcotte aura l'occasion de renouer avec ses racines, dans deux semaines, alors qu'il participera à la plus importante compétition de patinage de vitesse courte piste au Québec destinée à l'élite. Heureux hasard, il s'agira de la première compétition d'importance disputée sur la glace olympique du centre récréatif Eugène-Lalonde.
"Ce qui est malheureux dans cette histoire, c'est qu'Alex Boisvert-Lacroix et Valérie Lambert ne pourront y être, puisqu'ils seront en Europe pour des compétitions de la Coupe du monde. Pour moi, ce sera une excellente préparation", a indiqué Turcotte, hier soir à Montréal.
Ce dernier considère avoir bien fait lors des derniers essais en vue de la formation de l'équipe canadienne de Coupe du monde, qui se déroulaient en septembre à Calgary. Après une longue pause de plusieurs mois, il a terminé au neuvième rang, un résultat qui l'a toutefois écarté de l'équipe canadienne. Du moins pour le moment. "Il y a toutefois une autre étape de qualification, en janvier prochain et avec les résultats que j'ai déjà en poche, il faudra que je termine dans les cinq premiers pour me qualifier pour la Coupe du monde. C'est un objectif très réalisable", a-t-il analysé.
Jeunes loups
Mathieu Turcotte
avoue par contre qu'il doit modifier sa préparation en tenant compte de nouveaux facteurs. Celui qui a déjà la trentaine doit se battre contre des jeunes loups, une situation qu'il connaît bien, lui qui en a profité grandement à l'époque.
"C'est beaucoup de planification pour mes entraînements, car je dois être le plus efficace possible. Le temps de récupération n'est plus le même. Mais je sens que j'ai toujours ma place avec l'équipe. Sinon, je ne continuerai pas le processus."
Bien des choses peuvent survenir après ces essais du mois de janvier. Et même si les Jeux olympiques demeurent le principal objectif du patineur sherbrookois, il ne ferme pas la porte à tous les autres scénarios. Y compris ceux un peu plus pessimistes.
"Être loin du patin m'a permis de réaliser que ce n'était pas si pire que ça. Mais je sens que j'ai encore du bon patin en moi et c'est pourquoi je veux continuer. Vancouver, ce serait la cerise sur le sundae pour moi."
(c) 2007 La Tribune (Sherbrooke, Qc). Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20071114·TB·0058

3 nov. 2007

Maltais se démarque

Le Quotidien
Sports, lundi, 29 octobre 2007, p. 35
Circuit provincial
CHICOUTIMI - (SE) - Disputée en fin de semaine à l'aréna Maurice-Richard de Montréal, la première tranche du circuit provincial Élite de patinage de vitesse sur courte piste a donné l'occasion à quelques patineurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean d'attirer l'attention.
À ce niveau, Valérie Maltais et Laurie Marceau ont donné le ton au sein du groupe 1 féminin. Membre de l'équipe nationale, Maltais, une patineuse native de La Baie, a pris le premier rang au classement général. Hier, elle a dominé une des deux épreuves au programme, le 1000 mètres.

Pour sa part, Marceau a impressionné avec une cinquième position. La patineuse de 15 ans de Dolbeau-Mistassini s'est mesurée à des athlètes de l'équipe nationale pendant le week-end et elle a très bien fait les choses. Elle a notamment terminé deux échelons devant Marianne Saint-Gelais, une patineuse de Saint-Félicien installée à Montréal depuis quelques mois.
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Numéro de document : news·20071029·QT·0037

2 nov. 2007

Hamelin sauve l'honneur

Drouin, Simon - La Presse - Sports, dimanche, 28 octobre 2007, p. 5
Disqualifications, blessures, maladie, mauvaises conditions de glace
L'Asie a continué de porter la poisse aux patineurs canadiens lors de la deuxième étape du circuit de la Coupe du monde de courte piste présentée à Kobe, au Japon.
Pendant que les Coréens ont poursuivi leur festin de podiums, Charles Hamelin a sauvé l'honneur du Canada, glanant le bronze en finale du 1000 mètres. Ce fut tout pour l'équipe canadienne, frappée par la maladie depuis le début de son séjour en Chine et au Japon.
À l'instar de ses coéquipiers, Hamelin a évoqué les conditions de glace pitoyables qui prévalent chez les Nippons.
"C'est difficile de garder une bonne vitesse, mais j'ai quand même réussi à bien faire durant toute la course", a noté le patineur de 23 ans en conférence téléphonique.
"Cette semaine, pas mal tout le monde a eu une grippe ou un rhume, a ajouté le vice-champion du monde. Personnellement, ça n'a pas été si pire durant les jours de compétition, mais ça m'a affecté un peu (samedi). J'ai manqué un peu de jus à la fin et c'est en partie à cause de ça."
Ahn Hyun-soo et Lee Ho-suk ont fini respectivement premier et deuxième du 1000 m, poursuivant ainsi la domination outrageuse des patineurs coréens depuis le début de la saison. Jusqu'ici, ils ont remporté 25 médailles sur une possibilité de 34, incluant neuf victoires sur 12. La Chine et le Canada ont grappillé les restes.
Rare trouble-fête, Hamelin, qui a aussi gagné une médaille de bronze le week-end dernier en Chine, n'attribue pas la domination des Coréens à une quelconque stratégie d'équipe.
"Ils courraient plus comme ça il y a trois ou quatre ans, a affirmé le patineur de 23 ans. Maintenant, ils veulent gagner la course. Ils ne tireront pas un gars tout en essayant de bloquer les autres. Mais ils demeurent très forts techniquement et stratégiquement. Ça explique leurs si bons résultats."
À part Hamelin, seulement deux autres patineurs canadiens ont atteint une finale. Au 1000 m, François-Louis Tremblay, médaillé d'or sur 500 m en Chine, n'a jamais pu chauffer les Coréens. Au 1500 m, Marc-André Monette a vu une belle journée prendre fin de façon frustrante lorsqu'il a été disqualifié.
"Il a essayé de s'insérer entre les Coréens à l'avant de la course, y allant d'un dépassement très serré en milieu de peloton, et il a été disqualifié. Il a néanmoins réussi à franchir la ligne au quatrième rang, ce qui est un très bon résultat pour lui", a souligné Derrick Campbell, entraîneur-chef de l'équipe masculine.
Monette n'a pas été la seule victime de la sévérité des juges: Steve Robillard a été disqualifié en demi-finale du 1500 m (une décision "discutable" selon Campbell) et la recrue Alex Boisvert-Lacroix a subi le même sort en quart de finale du 1000 m. Le jeune Michael Gilday, dépêché à la dernière minute au Japon pour remplacer Mathieu Giroux, blessé, a obtenu la septième position sur 1500 m.
Le portrait est encore pire chez les femmes, privées de finale hier. Le meilleur résultat canadien a été l'oeuvre de Jessica Gregg, septième sur 1000 m.
Kalyna Roberge, la star de l'équipe, a dû déclarer forfait en raison de spasmes au bas du dos.
"La pire position pour elle est celle de patineuse. Par mesure préventive, il a été préférable de la retirer", a expliqué Martin Gagné, entraîneur de l'équipe féminine.
L'olympienne Amanda Overland n'a pas été en mesure de prendre la relève, victime d'une chute en demi-finale du 1500 m.
"Elle a été accrochée", a affirmé Gagné.
Sur la même distance, la recrue Andréa Do-Duc a dû se contenter du 20e rang, ratant sa qualification pour la finale en troisième et dernière ronde du repêchage.
De son côté, le vétéran Tania Vicent a peiné pour franchir la première vague de repêchage. À tel point que, trop affaiblie, elle a déclaré forfait pour la ronde suivante. L'athlète de 31 ans a raté la totalité de la dernière saison afin de se remettre d'une importante opération à une hanche.
"Tania a eu une défaillance physique notoire, a indiqué l'entraîneur Gagné. Quelque chose ne va pas. On sait d'ailleurs qu'elle a une carence en vitamines B12 et quoi d'autres. Tania revient de loin et elle a vécu beaucoup de stress physique au cours des six derniers mois."
Privé de Vicent et Roberge, la finisseuse habituelle, le relais féminin n'a pu se qualifier pour la finale, un ratage à la mesure de l'état des troupes au Japon.

© 2007 La Presse. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20071028·LA·0084

24 sept. 2007

ROBERGE AJOUTE LE 1000 MÈTRES

Kalyna Roberge a complété le balayage des essais canadiens de patinage de vitesse sur courte piste, hier, remportant le 1000 mètres chez les femmes. L'athlète de 21 ans de Saint-Étienne-de-Lauzon avait remporté le 500 m et le 1500 m plus tôt au cours du week-end, sur l'ovale olympique de Calgary.
Roberge a patiné plus vite que le record du monde dans la demi-finale du 1000 m, hier, mais parce qu'il ne s'agit que d'essais nationaux, ce temps ne sera pas homologué puisque la compétition n'était pas sanctionnée par la fédération internationale. Roberge a réussi un chrono de 1 min 29,87 secondes, alors que la marque mondiale est de 1:30,037.

Les essais canadiens avaient pour but de déterminer quels partineurs - six hommes et six hommes - représenteront le Canada dans les étapes de la Coupe du monde. Outre Roberge, la Montréalaise Anne Maltais, la Lavalloise Tania Vicent et Amanda Overland, de Kitchener, en Ontario, ont accédé à l'équipe grâce à un nombre suffisant de deuxième et troisième places.
Andrea Do-Duc a obtenu la cinquième place. La sixième position sera disputée entre Valérie Lambert, de Sherbrooke, et Jessica Gregg, d'Edmonton.

Le champion mondial du 500 m, Charles Hamelin, de Sainte-Julie, a remporté le 1000 m des hommes, hier, après avoir terminé deuxième au 1500 m et au 500 m. Il fera partie de l'équipe canadienne avec le Sherbrookois Alex Boisvert-Lacroix et Mathieu Giroux, de Pointe-aux-Trembles. Steve Robillard a aussi obtenu un poste sur l'équipe après avoir terminé troisième au 500 m et au 1500 m.
Le comité de sélection ont aussi ajouté les Montréalais Marc-André Monette et François-Louis Tremblay à l'équipe.

Numéro de document : news·20070924·LA·0125

Faux record pour Kalyna

Le Soleil - Sports, lundi, 24 septembre 2007, p. 63

Calgary - Kalyna Roberge a complété le balayage des essais canadiens de patinage de vitesse sur courte piste, hier, alors qu'elle a remporté l'épreuve du 1000 mètres chez les femmes.

L'athlète de 21 ans de Saint-Étienne-de-Lauzon avait remporté le 500 m et le 1500 m plus tôt au cours de la fin de semaine à Calgary. Elle a patiné plus vite que le record du monde en demi-finale du 1000 m, hier, mais parce qu'il ne s'agit que d'essais, ce temps ne sera pas homologué, puisque la compétition n'était pas sanctionnée par la fédération internationale.

Reste que Roberge était satisfaite d'avoir réussi un chrono d'une minute 29,87 secondes, tandis que la marque mondiale est de 1:30,037.
"À mes yeux, c'est officiel, a-t-elle dit. Je sais que je peux le faire. Lorsque j'irai à la Coupe du monde, je pourrai me dire que j'ai réussi le record du monde, alors je peux gagner."
Roberge est la championne mondiale en titre du 500 m. Elle a remporté deux médailles d'or en Coupe du monde, la saison dernière.

© 2007 Le Soleil. Tous droits réservés. Numéro de document : news·20070924·LS·0075

22 sept. 2007

Patinage de vitesse - Valérie Maltais amorce les sélections avec une 8e place

Le Quotidien
Sports, samedi, 22 septembre 2007, p. 42
Chicoutimi - La nouvelle saison de patinage de vitesse sur courte piste a officiellement pris son envol, hier, à Calgary, avec le début des essais nationaux. Plusieurs patineurs natifs du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont inscrits à la compétition et Valérie Maltais fait partie de ceux qui souhaitent conserver leur place au sein de l'équipe nationale pour la saison 2007-2008.
Elle a débuté la compétition en prenant le huitième rang du 1500 mètres.
"Je suis contente de mes trois courses de la journée, a indiqué la Baieriveraine qui demeure à Montréal depuis quelques mois. J'ai bien géré mes courses. J'ai été en avant du peloton et j'ai imposé mon rythme. J'ai été dépassée dans le dernier tour, ce qui m'a fait prendre la deuxième place de la finale B."
Blessée au dos depuis environ deux semaines, la Félicinoise Marianne Saint-Gelais est présente à Calgary, mais elle n'a pas été en mesure de participer à l'épreuve de vendredi. Malgré une petite déception, elle a dit accepter la décision de son entraîneur.
Sa concitoyenne Kasandra Bradette a pour sa part pris la 26e position. Elle estime que des accrochages pendant ses courses l'ont empêchée de faire mieux.
Les Chicoutimienne Anne-Sophie Grenon et Caroline Truchon ont terminé respectivement 11e et 15e. Les deux patineuses ont été très satisfaites par le déroulement de la journée.
Natif d'Alma, Rémi Beaulieu a inscrit son nom au 15e rang du 1500 mètres.
"Il y a eu des accrochages en demi-finale, a-t-il signalé. Ça m'a déçu, mais ça fait partie du sport. Je suis tout de même heureux du déroulement de ma finale."
Les patineurs inscrits aux essais s'attaqueront au 500 mètres, samedi, et au 1000 mètres, dimanche. À la conclusion de la fin de semaine, Patinage de vitesse Canada confirmera l'identité des membres de l'équipe nationale et de l'équipe de développement.
Numéro de document : news·20070922·QT·0053

20 sept. 2007

Bean adore patiner à Calgary

Le Droit Sports, jeudi, 20 septembre 2007, p. 50
Comtois, Martin
Le patineur de vitesse Nicolas Bean connaît bien l'Ovale olympique de Calgary. Il y a un an et demi, il y avait fracassé un record du monde chez les juniors en courte piste.
Le Franco-Ontarien de Cumberland est de retour au même endroit depuis quelques jours. Les sélections de l'équipe canadienne en vue des étapes de la Coupe du Monde ont lieu ce week-end dans cette villealbertaine.
"Moi, je trouve que la glace de Calgary est la plus rapide au monde, a soutenu le jeune homme de 19 ans, hier, au bout du fil. " Ça me rappelle de bons souvenirs ", a-t-il ajouté.
Bean est membre de l'équipe canadienne de développement depuis deux ans. Il a participé aux championnats du monde junior à quelques reprises. Mais il attend encore son tour pour une étape senior de la Coupe du monde.
Les gagnants des courses de 500, 1000 et 1500 m qui auront lieu à Calgary décrocheront automatiquement leur place au sein de la formation canadienne qui ira aux épreuves de Harbin, en Chine (19 au 21 octobre), Kobe, au Japon (26 au 28 octobre) Heerenveen, aux Pays-Bas (23 au 25 novembre) et Turin, en Italie (30 novembre au 2 décembre). Il en va de même pour le patineur le mieux classé au classement combiné.
Les cinquième et sixième membres de l'équipe seront déterminés par le comité de haute performance de courte piste de Patinage de vitesse Canada.
Bean, lui, demeure réaliste quant à ses chances.
Deux vétérans, Mathieu Turcotte et Jonathan Guilmette, effectuent un retour. Il y aura aussi sur place le champion du monde du 500 m, Charles Hamelin.
"L'an passé, j'étais classé 10e au pays. Il me reste encore quatre à cinq patineurs à dépasser ", a-t-il souligné.
Ajoutez à cela que l'ancien représentant des Concordes de Gloucester vient d'apporter un changement important. Il a largué sa nouvelle paire de patins, achetée cet été.
"Je l'ai essayée pendant un mois. J'avais beaucoup de misère sur la glace. Je devais changer mon style et ça ne marchait pas pour moi, a-t-il raconté. "Je trouvais aussi que je devenais moins stable qu'auparavant quand j'atteignais de hautes vitesses. "
Bean a donc sorti des boules à mites sa vieille paire de patins. Elle a repris du service depuis une semaine et demie.
"Je dois me réhabituer à patiner avec cette paire-là ", a-t-il souligné.
Ce dernier n'est pas le seul patineur du coin à ces sélections. La jeune sensation Ivanie Blondin, 17 ans, a encore deux années d'éligibilité chez les juniors. Elle a toutefois effectué ses débuts l'hiver dernier chez les seniors, participant à trois étapes de la Coupe du monde (Saguenay, Montréal et Budapest).
"L'an passé, je ne prenais pas cela (les sélections) au sérieux. Mais là, en ayant fait l'équipe l'an dernier, il y a un peu de stress cette fois-ci ", a t- elle concédé.
Son objectif premier demeure cette saison de participer au championnat du monde junior à Bolzano, en Italie, du 11 au 13 janvier.
" J'aimerais obtenir un titre (mondial). C'est un petit peu ambitieux. On va voir ce qui arrivera."
Blondin sera à surveiller ce weekend à l'épreuve du 1500 m. Son endurance lui a permis l'an dernier de se distinguer parmi les Canadiennes.
En déménageant à Montréal cet été, elle a pu s'entraîner à plein temps au centre national de courte piste situé à l'aréna Maurice-Richard. L'accent a été mis sur sa technique.
"Je me suis concentrée à obtenir plus de vitesse. C'était un de mes points faibles. Je me suis améliorée. J'ai réussi à couper une seconde à l'entraînement sur un tour lancé."


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Numéro de document : news·20070920·LT·0090

31 août 2007

Maurice Gagné au Panthéon des sports

Sauzède-Bilodeau, Patricia - Le Soleil - 30 août 2007, p. 57
En bref
Maurice Gagné fait partie des six athlètes qui seront accueillis par le Panthéon des sports du Québec. Considéré comme le père du patinage de vitesse au Québec, il a contribué à la réussite du sport, notamment en étant le premier entraîneur de Gaétan Boucher et en collaborant à la construction de l'anneau au nom de l'athlète olympique. Il a également été intronisé au Temple de la renommée de la discipline au Canada (1980) et au Québec (1996), ainsi qu'au Temple de la renommée olympique du Canada 2006. Outre Maurice Gagné, le motocycliste Yvon Duhamel, le skieur alpin Peter Duncan, la coureuse Rosey Edeh, le skieur acrobatique Lloyd Langlois ainsi que le hockeyeur et golfeur Robert Rousseau seront intronisés le 12 novembre.

Numéro de document : news·20070830·LS·0064

10 août 2007

De jeunes athlètes "propres" et talentueux

Luc Dufour donne son opinion au sujet d'un texte de Carol NÉRON paru le 8 août dane Le Qutidien : Sept-Îles: le rendez-vous québécois des vrais athlètes.

Le Quotidien - Éditorial, vendredi 10 août 2007, p. 10

M. Carol Néron,

J'ai apprécié votre Éditorial sur l'indifférence des gens et des journalistes sportifs, face à ces jeunes qui vivent les Jeux du Québec.
Je suis entraîneur depuis plus de 20 ans, en patinage de vitesse courte piste et en vélo de montagne. J'ai été l'un des instigateurs et fondateur du club Acidose, avec Pierre Lavoie. J'ai été trois fois entraîneur-chef à des Jeux du Québec en patin et une fois comme assistant en vélo de montagne, à Amos .
Je sais vraiment de quoi vous parlez; c'est incroyable de voir la mentalité des gens et des journalistes.
Par exemple, si un athlète arrive deuxième lors d'une compétition de n'importe quel niveau, il faut voir la réaction des gens. Ils disent: "Ah! c'est beau!" Mais, ils se disent aussi: "T'es pas bon, t'a pas gagné!" Ça se sent dans leur voix.

Sport sous-estimé

Le sport amateur est vraiment sous-estimé au Québec.
J'ai été entraîneur-chef de l'équipe québécoise en patinage de vitesse aux derniers Jeux du Canada, au Yukon.
Nous avons connu un succès fou, surtout avec les deux filles de la région, Marianne St-Gelais et Valérie Maltais, bien connues ici et qui, je dois l'admettre, surtout pour Valérie, ont leur part de couverture de la part des médias (cette dernière est l'une des plus grandes patineuses de vitesse, c'est l'espoir de l'équipe nationale).
J'ai véçu une expérience incroyable à ces Jeux, étant l'entraîneur personnel de Valérie depuis ses tout début (9 ans). Je suis extrêmement fier de ses exploits, car je prône depuis toujours la lutte anti-dopage.

Préjugés tenaces

Mes athlètes ont toujours été "clean". Valérie et Marianne ont été testées au moins trois fois cette année.
Ce qui me choque le plus, c'est que, lorsque je suis revenu des Jeux, il y a des gens qui m'ont dit: "Si elles ont gagné, c'est certainement parce qu'elles étaient dopées!"

Je m'excuse, mais il y a encore de jeunes et talentueux athlètes, en tout cas qui sont "propres".

Je suis dégoûté du dernier Tour de France et du sport professionnel en général.

Luc Dufour
La Baie

Doc. : news·20070810·QT·0015

9 août 2007

Gatineau veut apprendre de Sept-Îles

COMTOIS, Martin - Le Droit - 9 août 2007
Trente-quatre ans plus tard, Marc Bureau se retrouve à nouveau aux Jeux du Québec. Cette fois-ci, il n'est pas en quête d'une médaille d'or. Le prix s'avère encore plus prestigieux.
Le maire de Gatineau a débarqué à Sept-Îles, hier après-midi, afin de mousser - mais surtout bien préparer - la candidature de sa ville pour l'obtention de la finale provinciale d'été en 2010. Sports Québec doit octroyer la présentation de cet événement le 29 novembre.


"Nous sommes venus voir comment Sept-Îles s'est pris pour obtenir les Jeux", a soutenu Bureau, qui avait participé aux Jeux en 1973 en tant qu'athlète en tennis.

La situation de Gatineau ressemble à celle de la ville nord-côtière, qui avait échoué à sa première tentative auprès de Sports Québec pour l'édition de 2005 décernée à Amos.


"Nous sommes revenus à la charge. Nous avons travaillé plus fort et nous avons obtenu les Jeux de 2007", s'est rappelé le président du comité organisateur de Sept-Îles, le conseiller Alain Lapierre.

Son groupe s'est distingué par une importante mobilisation populaire, mais également des engagements formels de commandites de la part du secteur privé.
Gatineau n'est pas seule dans la course pour 2010. Cinq autres villes zieutent le même prix.



Cinq villes affamées.


En plus de Shawinigan et La Malbaie, il y a Bromont-Cowansville, Vaudreuil-Dorion et surtout Rivière-du-Loup, qui a accueilli la première finale officielle des Jeux à l'été 1971.

"Ça va certainement jouer beaucoup du coude", a avoué Marc Bureau.

Quatre des cinq adversaires de Gatineau sont présents à Sept-Îles depuis la présentation de la cérémonie d'ouverture, jeudi soir dernier. Seuls les représentants de La Malbaie n'ont pas encore effectué acte de présence.
Rivière-du-Loup a une équipe de 20 personnes tandis que Bromont-Cowansville a délégué l'ancienne patineuse de vitesse olympique Isabelle Charest. Celle-ci a capté l'attention un peu partout où elle s'est déplacée.
De son côté, Shawinigan ne passe pas inaperçu. Ses gens portent des chemises orange très flamboyantes.
En comparaison, Gatineau se fait discret. Marc Bureau s'est présenté aux Jeux avec trois membres du comité de mise en candidature.
Le président de ce comité, Robert Labine, lui, n'a pas effectué le voyage. Il prépare une activité de mobilisation qui aura lieu samedi lors des Grands Feux du Casino. Tous les maires et députés de l'Outaouais y seront.
De toute façon, Gatineau a fait le choix de respecter à la lettre de la consigne de Sports Québec. Une consigne qui ne serait pas suivie par tous.

"On nous a demandé d'être discrets dans la promotion afin de ne pas porter ombrage aux Jeux qui se déroulent en ce moment, a souligné Marc Bureau. Nous avions préparé un kit publicitaire, mais nous avons décidé de respecter l'organisation de Sept-Îles."
Lors des deux prochains jours, le maire et ses acolytes se concentreront à visiter les différents sites de compétition, de même que les sites d'hébergement et les deux points d'alimentation. Un regard sera aussi porté sur le transport des athlètes, un point très important aux yeux de Sports Québec.


Une longue rencontre de deux heures est prévue également avec le comité organisateur de Sept-Îles.

"Nous allons aussi prendre le temps d'encourager nos athlètes", a tenu à souligner Bureau.

Doc. : news·20070809·LT·0059

Lors de la première journée du deuxième bloc - L'opération séduction se poursuit

Le Nouvelliste - Trois-Rivières - 9 août 2007, p. 43

Sept-Îles - (SLH) - Les villes qui tentent d'obtenir la présentation des Jeux d'été 2010 poursuivent leurs efforts de séduction auprès de Sports-Québec, cette semaine à Sept-Îles, mais toutes n'y mettent pas autant d'intensité.
De fait, certaines organisations ne se sont toujours pas pointées sur la Côte-Nord alors que d'autres, au contraire, ont sorti l'artillerie lourde. C'est notamment le cas de Rivière-du-Loup, qui déléguera pas moins de 20 personnes à Sept-Îles, dont le maire de la municipalité, durant les Jeux. À la salle des missions, une grande banderole annonce la candidature de la ville.
Les villes de Bromont et de Cowansville, qui se sont associées pour obtenir les Jeux de 2010, seront représentées par onze personnes, dont les maires de Bromont et de Cowansville, durant les Jeux. La délégation a également reçu la visite, en début de semaine, de la patineuse de vitesse Isabelle Charest, qui agit comme porte-parole. Quant à elles, les villes de Vaudreuil-Dorion seront représentées par huit personnes.
Par contre, les villes de Gatineau et de La Malbaie se font attendre. La petite délégation de Gatineau - quatre personnes seulement - est arrivée hier, mais le président du comité de candidature n'a même pas fait le voyage. Enfin, on attend aujourd'hui la délégation de La Malbaie.
Du côté de Shawinigan, un deuxième groupe de quatre personnes est arrivé lundi, et repart aujourd'hui.
Au programme: des rencontres avec les représentants de Sports-Québec et du comité organisateur de Blainville, qui présentera les Jeux d'hiver de 2009. Le directeur général du comité de candidature, Yves Renaud, fait partie de ce groupe.

"Nous sommes venus faire un constat, tout en sachant qu'il reste encore beaucoup de travail à faire", explique-t-il.
Au cours des derniers jours, les membres de la délégation ont multiplié les rencontres, en plus de visiter les sites de compétition.

"Les gens de Sept-Îles nous ont notamment informé que les huit personnes qui vont défendre la candidature de la ville devant le jury de sélection devront être toutes prêtes à prendre la parole, et à défendre leur dossier respectif. On ne peut pas se fier uniquement sur un ou deux porte-parole", ajoute Renaud.
Les visiteurs de Shawinigan se sont notamment dit impressionnés par le village des athlètes, et les activités organisées pour favoriser les rapprochements entre les jeunes des différentes régions.

"C'est sûrement un concept dont nous pourrions nous inspirer", estime le président de l'URLS de la Mauricie, Me Pierre Tremblay.


Doc. : news·20070809·NV·0054

8 août 2007

Sept-Îles: le rendez-vous québécois des vrais athlètes

Carol NÉRON - Le Quotidien - 8 août 2007
Les jeunes athlètes du Saguenay-Lac-Saint-Jean inscrits aux Jeux du Québec, qui ont lieu présentement à Sept-Îles, récoltent un total de 22 médailles à la fin du premier bloc des compétitions. Cette performance plus qu'honorable permet ainsi à la région d'occuper la cinquième place au classement général.
La nouvelle ne fait guère la manchette. Elle se glisse timidement, presque en s'excusant, dans les colonnes des médias régionaux. C'est tout juste si l'information parvient à bousculer la routine des faits divers, macabres par définition, et les quelques déclarations, plutôt rares à cette époque de l'année, des membres de la classe politique.
Quant à la presse sportive nationale, qui a d'autres chats supposés athlétiques à fouetter, en particulier ceux qui se gavent quotidiennement et en cachette de stéroïdes - en attendant de se faire prendre la patte dans le sac à malices - elle a oublié depuis longtemps que ce genre de compétitions hautement relevées existe!
Il n'y a pas d'athlètes dopés à Sept-Îles. Donc, pas de scandales juteux à porter à l'attention d'un public en train de devenir blasé, sous la pluie de révélations apportées régulièrement par la présentation des grands événements sportifs internationaux.

Dépassement de soi

Les participants aux différentes éditions des Jeux du Québec sont jeunes, ils se réalisent pleinement dans différentes disciplines sportives avec, comme seul objectif, celui du dépassement de soi. Une médaille d'or ne se traduira pas pour le vainqueur par un contrat de plusieurs millions de dollars, avec une équipe professionnelle ou une grande marque spécialisée dans les vêtements de sport. Ici, l'idéal, tout simplement, prime sur l'argent. Ce que, naguère, un certain Pierre de Coubertin a fort bien résumé grâce à une formule lapidaire qui, d'ailleurs, a tendance à devenir obsolète de nos jours: "L'important, c'est de participer."
Les performances enregistrées sur le terrain, là-bas à Sept-Îles, ne provoquent que l'indifférence. N'étant le résultat d'aucune tricherie, elles se révèlent, selon les nouveaux standards médiatiques, très ordinaires dans leur banalité. Les muscles des participants sont garantis "cent pour cent bio", aucun engrais chimique n'intervient dans le processus de mise en forme auquel leurs propriétaires doivent se plier! C'est injuste, il va sans dire, mais tellement révélateur de notre époque!

Les mauvais exemples

Le dernier Tour de France a drainé dans son sillage sont lot habituel de "pros", incapables de justifier la présence dans leur urine ou sang de résidus ayant bien plus à voir avec les substances illicites qu'avec celles apparaissant sur le tableau jauni de ces bonnes vieilles vitamines.
À la veille de battre le record de 755 coups de circuit détenus au baseball professionnel par Hank Aaron, le très musclé Barry Bonds est toujours la cible de rumeurs sérieuses concernant l'utilisation qu'il ferait de certaines drogues destinées à accroître sa force physique.
Même le golf semble touché par le tsunami stéroïdien. Arnold Palmer lançait le débat sur cette possibilité, encore tout récemment. Enfin, pas plus tard que l'hiver dernier, Dick Ponds, le grand patron canadien de la lutte mondiale anti-dopage dans le sport, soupçonnait les hockeyeurs de la LNH de faire appel, dans une proportion de pas moins de 50 %, à des substances chimiques pour garder la forme ou l'augmenter.

Même les artistes!

Encore plus navrant, Le Soleil révèle, depuis deux jours, que l'utilisation de drogues anabolisantes touche maintenant le monde... de la culture! Des danseuses de ballet, des instrumentistes faisant partie d'ensembles de musique classique, succombent massivement à leur tour à la tentation. Ces athlètes de l'art lyrique voudraient ainsi combattre le stress ou se prémunir contre la douleur, après avoir subi des blessures dans l'exercice de leur profession.

Alors, quoi?

Simplement bravo aux jeunes du Saguenay-Lac-Saint-Jean et à tous ceux et celles qui, en leur compagnie, participent présentement et dans la plus grande indifférence aux Jeux du Québec à Sept-Îles. Les performances réalisées par ces vrais athlètes des stades, et leurs prédécesseurs depuis l'avènement de ces compétitions provinciales, sont d'autant plus dignes de mention qu'elles sont le fruit de l'honnêteté, de la persévérance et, surtout, de l'estime de soi. Des exemples à suivre.


Doc. : news·20070808·QT·0016

1 août 2007

Three more gold medals on up-and-down day for Canada at the Pan Am Games

Julie SCOTT - The Canadian Press - July 26, 2007

RIO DE JANEIRO, Brazil (CP) - It was a roller-coaster day for Canada at the Pan American Games.

The men's field hockey team clinched a berth in the Beijing Olympics with a thrilling shootout win over Argentina in the gold-medal game, James Steacy captured gold in the men's hammer throw and Jessica Zelinka won the women's heptathlon en route to a eight-medal day for Canada.

But there was also controversy on the track and disappointment in the dive tank.

Sprinter Tyler Christopher was favoured for gold in the 400 metres but had to settle for silver after he didn't hear the starter's gun go off in the noisy Joao Havelange Stadium and jogged out of the blocks believing it was a false start. Christopher's coach Kevin Tyler said that Athletics Canada had launched an appeal after the incident, but the appeal was denied.

"The start was very confusing because I never heard the shot," said Christopher. "As the false start wasn't called I stepped up just to realize that the race was going. I then decided to run to catch the group."

Also at the track, Perdita Felicien of Pickering, Ont., took silver in the women's 100-metre hurdles while teammate Angela Whyte of Edmonton collected bronze. Nicole Forrester of Toronto won silver in the women's high jump.

Meanwhile, the highly touted diving team came away with only a bronze on the first day of competition as Alexandre Despatie of Laval, Que., and Arturo Miranda of Pointe-Claire, Que., finished third in the men's synchronized three-metre springboard event. Emilie Heymans of Longueuil, Que., finished a disappointing fourth in the women's 10-metre platform competition after dominating the preliminary rounds.

"I don't think any of my dives were really good in the end," she said. "I don't think there was a particular dive that hurt me today."

Marie-Eve Marleau of Laval was sixth.

Canada remained in fourth place in the medal standings with a total of 89 - 23 gold, 31 silver and 35 bronze. The U.S., maintained its lock on first place at 176 (75-67-34) while Cuba retained second spot with 83 (35-19-29) and Brazil stayed in third at 111 (34-28-49).

Christopher finished in 45.05 seconds to take the silver but was so enraged by the incident that he kicked a lane marker and pushed through some officials who were trying to restrain him. Chris Brown from the Bahamas won the gold in 44.85 while Chris Lloyd from Dominica came third in 45.40.

Steacy, from Lethbridge, Alta., captured gold to open the day, winning with a toss of 73.77 metres. American Kibwe Johnson took the silver with 73.23 and Argentina's Juan Ignacio Cerra threw 72.12 for the bronze.

"I've been feeling great since the Commonwealth Games and I knew I could get a good performance," said Steacy. "Still this is one of the most difficult competitions I've faced. I've been training very hard for months to prepare for these Games."

Zelinka, from London, Ont., was first in the heptathlon with a score of 6,136 while Gretchen Quintana was second with 6,000 and Lucimara Silva of Brazil was third with 5,873.

"It's sometimes hard to focus with the noise and the cheering from the crowds, but this has been a great experience and I loved the support the Brazilians give to their athletes," said Zelinka. "In the last event (the 800 metres), I felt as if someone had hit me from behind and I tripped, this made me lose the lead but I knew I was going to finish the race in any possible way."

Felicien, from Pickering, Ont., won the silver in 12.65 to tie her with the winner, Jamaica's Deloreen Ennis-London. The outcome was decided with a photo finish. Whyte, from Edmonton, finished in 12.72.

"After I was called for the false start, I was set up to a slower start from the blocks," said Felicien. "Still, I was able to close very well. I would have loved to upgrade my silver from last Pan Am Games, but I know there's still a lot of work to do to get ready for worlds."

In field hockey, Argentina and Canada finished regulation play tied 2-2 and were still deadlocked after 15 minutes of extra time. The two teams then each scored four times on their first five penalty strokes, sending the shootout to sudden death.

Canadian goalkeeper Mike Mahood of West Vancouver, B.C., made a key save on Jorge Lombi, one of the top snipers in the game who took Argentina's sixth shot, leaving Fernandes a chance to seal the win for Canada. He didn't let his team down, beating Argentine 'keeper Juan Manuel Vivaldi to clinch the gold.

"I had a dream a couple nights ago that something like that might happen," said the native of Mississauga, Ont. "You can only dream about stuff like that. When it actually happens, you're speechless. You don't know what to do. The emotions took over."

The men's water polo team won't be booking its ticket for Beijing however. The Canadians were defeated 10-6 by Brazil in the semifinals. The gold medallist automatically qualifies for the 2008 Olympics. Canada will play Cuba for bronze on Thursday.

Boxer Didier Bence of Laval, Que., will be awarded a bronze medal later in the week after losing to Oscar Rivas of Colombia in a walkover in the semifinals of the super-heavyweight class.

In other events Wednesday:

- Canada's men's basketball team opened with an 82-63 loss to Puerto Rico. Toronto's Andy Rautins scored 13 points to top Canada while Rans Brempong of Thornhill, Ont., had six rebounds.

- In synchronized swimming, duet Marie-Pier Boudreau Gagnon of Riviere-du-Loup, Que., and Isabelle Rampling of Burlington, Ont., are second behind the U.S. after the technical routine. The Americans have 47.250 points, while Canada has 47.167. Brazil is third with 45.084.

- Angus Mortimer of Ottawa qualified for the final in the men's 1,000-metre K-1 kayak event while Benjamin Russell of Dartmouth, N.S., advanced to the final in the men's 1,000-metre C-1 canoe competition.

- In tenpin bowling, Lynne Gauthier of Winnipeg and Kerrie Ryan-Ciach of Mississauga, Ont., qualified seventh and 12th respectively in the women's individual competition while Jason Kovack of Windsor, Ont., and Darren Klassen of Winkler, Man., were 13th and 14th.

- Peter Doucette of Mississauga was ninth in the men's combined distance inline skating event while Sarah Hopkins of Burlington, Ont., was 10th on the women's side.

- Canada lost 3-0 (25-19, 25-17, 25-22) to Cuba in the preliminary round of the men's volleyball tournament.

Doc. : news·20070726·CP·2526

Élise Brouillette
Fierté et amour des Jeux

Sonia BOLDUC - La Tribune - Sports, mardi 31 juillet 2007, p. 32
SHERBROOKE - Le drapeau de la région de l'Estrie à bout de bras, le sourire aux lèvres, elle a les yeux qui pétillent, Élise Brouillette. Comme lors des derniers Jeux d'hiver, en mars, à l'Assomption, lorsqu'elle a remporté une médaille d'argent en patinage de vitesse sur courte piste. Comme lorsqu'elle a raflé l'or de la course sur route de cyclisme, lors des Jeux d'été d'Amos, en 2005. Et tout comme au moment où sa mère lui a appris, en fin de semaine, qu'elle serait la porte-drapeau de sa délégation pour les cérémonies d'ouverture des Jeux du Québec de Sept-Îles ce jeudi soir.
"C'est un bel honneur, avoue-t-elle candidement avant de poursuivre. Les Jeux, j'adore ça. C'est une expérience incroyable."
Pas pour rien que c'est là son troisième rendez-vous avec les Jeux du Québec. Une double date, en fait, puisque du haut de ses 12 ans, Élise Brouillette s'est qualifiée à la fois en cyclisme et en soccer. L'attaquante de la sélection régionale U13 tentera d'abord d'ajouter à l'offensive de l'Estrie en division I lors du premier bloc d'activités, puis troquera ses crampons pour ses cuissards lors du second bloc de compétitions, rêvant déjà de répéter son exploit de 2005.
"La course sur route, je l'avais gagnée par une demi roue au dernier sprint, raconte Élise. Ç'avait été toute une course. Ma seule victoire de la saison. J'avais pris tout le monde par surprise, et pour moi, ç'avait été un grand moment. Mon plus beau des Jeux du Québec jusqu'ici."
Mais il y en aura d'autres. Cet été, bien sûr, puis en 2009, pour les prochains Jeux d'hiver. Et encore un été, en 2010.
"Je vais vouloir revenir en vélo, mais je serai trop vieille pour le soccer. Par contre, je pourrais peut-être tenter de me qualifier en basketball puisque j'y joue déjà à l'école", de confier avec ses yeux pétillants Élise Brouillette, drapeau à la main et sourire aux lèvres.

Doc. : news·20070731·TB·0059

16 juill. 2007

Valérie Maltais quitte pour Montréal
Un dernier salut avant le grand départ

Progrès-dimanche - dimanche 15 juillet 2007, p. A95

ST-PIERRE, Johanne
LA BAIE -
L'heure du départ a sonné pour la Baieriveraine Valérie Maltais qui a fait un dernier saut dans la région avant d'aller rejoindre les membres de l'équipe nationale de patinage de vitesse courte piste à Montréal.
La jeune femme, qui amorcera des études collégiales en techniques de diététique au Cégep Maisonneuve cet automne, avoue qu'elle a eu du mal à dormir au cours des derniers jours. En plus de vérifier si elle a tout ce dont elle a besoin, l'athlète de 17 ans trouve difficile la séparation avec ses ami(e)s. Elle a d'ailleurs profité des derniers jours pour faire plusieurs activités avec eux. Jeudi soir, elle les a reçus chez elle une dernière fois avant le grand départ. Bien sûr, Internet permettra de maintenir les liens, mais ce n'est pas tout à fait pareil...
La Baieriveraine ne se retrouvera pas en terrain inconnu puisque Marianne Saint-Gelais (Saint-Félicien) fait partie de l'équipe nationale de développement et fréquentera le même collège. Elle résidera près de l'aréna Maurice-Richard, tout comme Caroline Truchon (Chicoutimi) et Kasandra Bradette (Saint-Félicien) qui joignent le club Montréal Inter. De plus, Kasandra habitera à la même pension que Valérie.
La Baieriveraine a également tissé de bon liens avec les autres membres de l'équipe nationale. "Il y a aussi une belle gang de filles au camp. Je me suis sentie à ma place", ajoute-t-elle.

Nouveaux entraîneurs

L'ex-patineuse des F18 de La Baie revient d'un camp d'entraînement tenu à Calgary (25 juin au 7 juillet), en compagnie d'une quarantaine d'autres patineurs de l'équipe nationale régulière et de développement.
"Ç'a bien été parce que cette fois-ci, je m'étais bien préparée physiquement", assure-t-elle.
Elle évoluera sous les conseils des deux nouveaux entraîneurs de Patinage de vitesse Canada, soit Sébastien Cros et Stephen Gough. L'entraînement fut exigeant pour les jambes, encore plus parce qu'elle devait, du même coup, s'adapter à ses nouvelles bottines.
Les prochains mois seront exigeants pour la conciliation sport/études. Car en plus d'apprivoiser le Cégep, elle devra s'entraîner six fois par semaine, de 8h30 à 10h30 et une autre heure en après-midi, sur glace ou en musculation.
Comme les entraînements se déroulent en anglais, Valérie commence à bien maîtriser la langue de Shakespeare.
"Mais s'il y a des choses que je ne comprends pas, je ne me gêne pas pour le demander."
Pour cette première année intensive au sein de l'équipe nationale, Valérie vise des objectifs très raisonnables.
"Je n'en ai pas encore discuté avec les entraîneurs (objectifs), mais je souhaite retourner au Championnat du monde junior et garder ma place au sein de l'équipe nationale."
Enfin, Valérie compte garder un lien avec l'entraîneur des F18, Luc Dufour, qui l'a vu grandir.

"Je vais continuer à l'appeler pour lui donner mes "feedbacks"", raconte celle qui a commencé à patiner sous sa gouverne vers l'âge de huit ans.

24 juin 2007

Line Grégoire - Un coeur d'entraîneure

FISETTE, Gilles - La Tribune - Point de mire, samedi 23 juin 2007, p. 20

SHERBROOKE - Line Grégoire n'est pas la directrice générale de La Capitale Estrie. Elle est le coach de cette équipe. Elle est leur Scotty Bowman ou leur Jacques Demers si on veut faire une référence à ses modèles, à ses idoles. Dans un groupe, elle sera toujours celle qui veut amener chacun à repousser ses limites, à faire mieux et davantage.
Il est effectivement impossible de parler de cette femme sans établir un parallèle avec le sport, sans faire référence aux athlètes et au dépassement de soi. Line Grégoire est une gagnante.
Déjà, au secondaire, au pensionnat, si elle était la plus petite joueuse de l'équipe de basketball, elle était la plus grande dans sa tête. Elle ne donnait jamais sa place sur le plancher du gymnase.
Plus tard, sur le marché du travail, d'abord comme secrétaire, puis comme secrétaire juridique et, par la suite, comme agente et courtière en immeubles, elle a toujours pensé en athlète. Plus fort, plus loin, plus haut.
"Mes modèles ne sont pas les meilleurs vendeurs du monde ou les meilleurs gestionnaires. Mes modèles sont des sportifs. Un athlète ne se contentera jamais. Il ne dira pas: maintenant que j'ai gagné la médaille d'or, je vais aller m'asseoir chez moi. Un sportif est un persévérant, un gagnant. C'est quelqu'un qui va tout faire pour réussir. Ils sont comme ça dans le sport et ils sont comme ça dans la vie. Ils vont au bout de leurs capacités. On a tellement à apprendre à observer un jeune qui veut apprendre un sport", explique-t-elle.
Et, rajoute-t-elle, il n'est pas nécessaire de puiser ses exemples bien loin. On peut trouver d'excellents modèles, ici même, dans la région de Sherbrooke.

"Ici, à Sherbrooke, il y a par exemple Diane Roy (athlète en fauteuil roulant). On a aussi Jacques Martin (lancer du poids et du javelot paralympique). Deux grands athlètes. Ils n'ont pas été gâtés par la vie mais ils se lèvent à tous les jours et vont à leur entraînement. Ils travaillent fort. Nous sommes entourés de gens comme ça, de jeunes qui pratiquent des sports et qui multiplient les efforts pour apprendre et pour réussir. Prenez aussi Mathieu Turcotte (patineur de vitesse). C'est un beau modèle pour Sherbrooke... Moi, quand je croise Diane Roy, je luis dis qu'elle est mon idole et elle pense que je la taquine. Mais si elle savait combien je le pense..."
"Je pense que j'aurais fait un bon coach de sportifs. Dans le fond, j'ai manqué ma vocation. Si j'avais à me recycler, je serais coach", lance-t-elle.
Un jour, on l'a approchée pour qu'elle achète des billets pour un gala de financement au profit de Mathieu Turcotte. Elle devait acheter les places à la table de Marc Gagnon, le champion de patinage de vitesse, une autre de ses idoles. Elle a dit oui mais a posé ses conditions: qu'on lui trouve deux jeunes espoirs en patinage de vitesse et dont les parents n'auraient pas les moyens de leur payer ces billets.

"Deux garçons de Bromptonville, deux frères, ont pu ainsi s'asseoir avec Marc Gagnon. Il fallait voir la magie dans leurs yeux, ce soir-là. J'étais remboursée au centuple. C'était merveilleux. Marc Gagnon a été très généreux de son temps. Marc Gagnon est une autre personne à qui on n'aurait jamais prédit une telle carrière d'athlète. Quand il était jeune, il avait un problème aux jambes. Et regardez ce qu'il est devenu. Moi, il m'a toujours inspirée."
"Nous ne sommes pas des chats. Nous n'avons pas neuf vies. Nous n'en n'avons qu'une. Essayons donc de la vivre comme il faut, avec passion. Mon émission à la radio s'intitule La passion des maisons. On aurait pu dire La passion tout court et ça aurait fait pareil. Je pense effectivement que je suis une passionnée!"
Durant quelques années, elle s'est impliquée auprès de l'organisme de prévention du suicide J.E.V.I. et pour la Maison Le Point tournant, une ressource pour les femmes aux prises avec des problèmes d'alcool, de jeux, de drogues ou de promiscuité. Aujourd'hui, Line Grégoire songe à reprendre du service. Et si elle fait, ce sera auprès des jeunes en difficulté.

"J'aurais le goût de prendre les jeunes et de leur dire: hey, que fais-tu de ta vie? Moi, je suis chanceuse. Très jeune, j'avais le goût de réussir ma vie. Ma vie n'a pas été offerte sur un plateau d'argent. J'ai dû travailler fort pour faire ce que j'ai fait. Je veux faire quelque chose pour amener les jeunes à se découvrir des passions et à mordre dans la vie."
© 2007 La Tribune (Sherbrooke, Qc). Tous droits réservés.

Bourses aux athlètes -

Bourses du Fonds commémoratif Peter Williamson Quatre bourses de 750$ ont été offertes à des athlètes méritants sur le plan académique et prometteurs au niveau des performances sportives lors du banquet annuel de PVC :
  • Annik PLAMONDON - Sciences infirmières
  • Jean-François MONETTE - Droit
  • Lukas MAKOWSKY
  • Valérie LAMBERT - Sciencesde la nature

La Ville de Sherbrooke honore 53 athlètes ambassadeurs Valérie LAMBERT était bien heureuse de recevoir une telle contribution de 1000$.
11 juin 2007 - BOURSES OPTIMISTES Ahuntsic 2007 Marie-Andrée MENDÈS-CAMPEAU reçoit la bourse de perfectionnement Martin Lapensée de 500$ Vincent ANDRÉ se voit octroyer une bourse Optimiste de 500$.
17 avril 2007 - Bourses Cascades 2007 Valérie LAMBERT a reçu une bourse de 3500$ Justine L'HEUREUX (4000$) en longue piste
2 avril 2007 - Bourses Banque Nationale 2007 Marianne SAINT-GELAIS s'est vu remettre une bourse de 1500$ François-Olivier ROBERGE a reçu une bourse de 3000$.
21 mars 2007 - LA FONDATION NORDIQUES Kalyna ROBERGE reçoit une bourse d'excellence de 3000$. Guillaume BLAIS-DUFOUR s'est aussi vu remettre une bourse.